Je voudrais tellement être gelée pour en arriver à l'idée de tout oublier sur mon passée. Un trip de la mort qui m'ferait oublier mon propre nom pour toujours. Il ne resterais qu'à recommencer, épurée du poids des 20 dernières années à m'trainer dans des milliers de places ou je voulais parfois même pas être..
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et cette chair..
je ne peux m'empêcher de la fixer, molle et flasque...faisant honte à ma lumière de grande incomprise. Si je pouvais au moins avoir la charpente qui vient avec ça. Je devrais aller chez Rachelle Bery et me vomir tout le surpoid dans l'allée 12...en plein Miles-End...avec un peu de chance sur un hipster.
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Chacune de mes scars sont en fait reliées à une femme. J'en ai le corps rempli.
On m'a autant avaler que recracher...je suis une vieille pastille oubliée qui ne coûte plus rien.
J'ai maintenant des ailes de scratchées dans le dos. Les docs n'aiment pas ça.
20.11.09
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13.11.09
et aujourd"hui je me permet de vomir avec force que je doute de moi et de mon talent. What the fuck ...TALENT!! fuck !!
NON
Je me rend compte que ce que j'ai pû écrire dans ma putain de vie et qui fût CONSIDÉRÉ par vous comme du beau, n'était en fait... qu'un vulgaire délire suite à l'absorption de drogues.
L.S.D KETAMINE POT HASH MDMA NEXUS E SPEED MUSH FUMER DE L' HEROINE
(ha! parce que tu pensais j'étais un ange??)
Cher Fantôme
Breton disait qu'il fallait écrire sans jamais prendre le temps de se relire. Écrire tellement vite qu'il fallait oublier l'idée elle-même. Je suis tellement égocentrique et je ne peux faire ça sauf à moins de me smasher la tête avec de la drogue.
L'erleinmayer c'était un soldat constamment défoncé qui en avait assez de penser et qui donnait sa ration et des cigarettes..caporal de merde.
Une âme comme un eirlenmayer SUBSTANCIELLE!
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3.11.09
Quelque chose de très noir me pousse sur les côtes
Étuortcelé
l'âme à vif.
Frémir sans cesse.
Défaillance, la dépression creuse.
Comme une perçeuse sans vie qui serre les dents.
Qui n'arrête pas.
La souffrance est une fréquence de radio.
La souffrance est un bruit sourd qui revient toujours menant à un code et une amère compréhension de la chose.
DÉ-CO-DÉ
la souffrance est mienne.
C'est ma force et je la manipule, je me brûle.....je ris.
Elle souffre quand c'est le white balance dans ma tête.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 23:43 2 commentaires
29.10.09
Je fixe ce fil de poussière au plafond, il tient bon, il ne décroche pas. Sa victoire dépend de ma volonté. Je ne le décrocherai pas, le laisserai pendre. Le succès c'est lorsqu'on est pendu et bien accroché.
Hjartað hamast
Eins og alltaf
En nú úr takt við tímann
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 23:43 0 commentaires
Le temps gèle comme un stuff trop fort, il s'affale et ne fuit plus.
Restes donc que je te prenne à la gorge.
Il faut savoir un jour ou l'autre..tuer son propre temps.
"Et détournant mes yeux de ce vide avenir
En moi-même je vois tout le passé grandir
Rien n'est mort que ce qui n'existe pas encore
Près du passé luisant demain est incolore
Il est informe aussi près de ce qui parfait
Présente tout ensemble et l'effort et l'effet"
-Cortège, Apollinaire-
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28.10.09
confession
"J’ai compris que pour ne jamais revenir nulle part, il me fallait me déplacer sur toutes ces cases, une à une, sans jamais revenir en arrière. Je pouvais demeurer fixe aussi longtemps que je le voulais, mais si je bougeais, je devais inexorablement faire un pas sur une nouvelle case."
Je passe mon temps à revenir de rien ni de nulle part.
Je ne sais pas d'où je reviens ou alors je ne le comprend pas.
Mais la douleur de ces retours se fait toujours tout de même immense. Je ne suis qu'un être de transition. Je crois que toute ma vie je l'aurai été. Bien sûr on doit avancer, mais je considère que je ne m'aurai jamais arrêté...et même pas pour savourer mes propres instants de joie.
je sème le doute autant que l'impression d'être un être incomplet. Je peux dire que personne ne me connait, incluant moi-même..surtout moi-même.
Je suis une narcissique malade et comptemplative.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 14:41 0 commentaires
25.10.09
22.10.09
fuck l'entité...
une preuve préférable à une autre...
La vérité qui ne se reflète plus sur la scène d'un crime.
porter une preuve sur la poitrine.
perdue partout même dans l'embryon chaud de ma lucidité.
perdue...avec des paratonerre dans les yeux
perdue ma foudre..c est l'automne qui part avec ,en crevant de façon provocante devant ma fenêtre.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 16:49 0 commentaires
10.9.09
j vais me rapeller du 8 Septembre comme étant une longue nuit de lacérations.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 18:56 0 commentaires
22.8.09
assoifées de perdition.
La mienne.
Regardez toute cette foule déjà morte danser dans lesdécombre.
Regardez comment elle aime jongler avec leur propre cendre.
Il ne reste que les coquerelles et la sueur.
Un écho..sait-elle vraiment ce qu'elle porte?
MON pompéï
dans toute cette crasse va reverdir un beau 31 ans.
Ça toujours été comme ça.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 02:33 1 commentaires
19.8.09
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:50 0 commentaires
Le blogue est mort. On l'a tué y en a maintenant que trop. Le prochain concept? Un blog déroulant à partir du status facebook.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:48 0 commentaires
Rue Aylwin
Je n'arriverai jamais à donner les mots si justes mais le temps de la rue Aylwin est révolu et j'ai tout perdue de cette espèce de solitude creuse qui ressemblais à un état d'ablation mentale des plus solide. Mais je me rapelle encore des trous sur les murs, des gens qui les ont fait. Je me souviens des psychoses, de la petite pôle de garde-robe, de la porte qui claquait toujours. L'état de survie extrême. Je n'arrivais juste plus à me lever parfois, pour ne pas avoir à me subir.
Un jour les vaisseaux sanguins m'avaient éclatés subitement après avoir sniffé de la mdma. Ça avait duré deux semaines.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 00:44 0 commentaires
12.8.09
"J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie"
Robert Desnos
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 01:09 0 commentaires
11.8.09
la voix telle une tache sombre
un éclat boueux gisant sur mes lèvres
je n'ai rien à me dire
et j'entend le désordre
instant de cuisante lâcheté...
Les ustensiles gisent aussi.
Il n'y a plus rien de manipulable.
Sauf peut-être mon double.
En quête de sauvetages
presqu'autant que de suicides.
Le beaume sur mon corps se replie.
"la lucidité à un prix"
et je ne le paierai pas.
Publié par √їÐΘĈ à l'adresse 20:15 0 commentaires


